
Joyce : Héhéhé ! Fini le ratissage ! Bonjour ô magnifique pommier !
Pire qu'un enfant !

Félicitation ! Tu as tout ratisser !
Davis (fière de lui ) : Je sais, je sais. Merci.

Joyce : Héhéhé ! Fini le ratissage ! Bonjour ô magnifique pommier !
Pire qu'un enfant !

Félicitation ! Tu as tout ratisser !
Davis (fière de lui ) : Je sais, je sais. Merci.

Davis : Ce livre est une vraie mine d'or ! T'imagine même pas le nombre de chose que tu sais faire quand tu as un peu de capacité en mécanique ! Et tu savais que connaître la mécanique t'aides pour tes badges de pêche ?
C'est ce que j'ai cru entendre, oui.
Davis : Incroyable !

Bah tiens, en parlant de pêche !
Joyce : Et un poisson pour ce soir ! Un ! C'est Dav' qui va être contente, il va avoir de quoi manger.

Joyce : J'ai droit à une petite pause après ? Parce que, soit dit en passant, aujourd'hui j'avais droit à un jour sans travail !
Mais tu fais ça si bien ! Se passer de tes compétences en jardinage serait de la folie ! De plus, vous avez besoin d'argent !
Joyce : M... mais...

Allez, tu as presque fini. Encore deux plants.
Joyce : J'en ai marre ! Pourquoi il le fait pas Dav' ? Hein ?
Il dort. Lire, ça épuise.

Joyce : Haa ! M'asseoir ! Il faut que je m'asseye !

Quand l'un va dormir, l'autre se réveille. Triste.
Joyce : Tu ferais mieux de te taire si tu veux pas que je plante ton pc ! Tu m'en a assez fait baver pour aujourd'hui !
Moi ? Mais je t'ai
laissé tout le repos dont tu méritais. Si tu n'avais pas piquer une
crise hier... peut-être - je dis bien peut-être - que tu aurais
moins travaillé.
Davis : Tututu, tu ne t'énerves pas et tu m'embrasses...

Davis : Allez, le travail m'attend ! D'abord le ratissage et ensuite les plants.
Bonne chance !
A
suivre...

Joyce : Mais bien sûr ! Invite ta cousine tant que tu y es !
Davis : Je croyais que tu l'aimais bien, ma mère.
Joyce : Je l'aimes bien... quand elle arrête 30 secondes de me faire des remarques sur ma cuisine, mes cheveux et mon poids et quand elle ne me regarde pas de travers. C'est à dire... seulement quand... elle dort.
Davis : Mais tu sais, elle a beaucoup insisté pour venir voir l'exploitation.
Et tu sais, elle est une experte en jardinage ! Elle pourrait vous donner des conseils.
Joyce : Des conseils... evidemment. Et tant qu'on y est, elle va me dire qu'elle est heureuse de m'avoir pour belle-fille ! On aura tout entendu.
Et bien... on oublie la venue de Margarette et vous continuez d'arracher les mauvaises herbes.

Joyce : Sérieusement, je ne comprends pas ce qu'elle viendrait faire à l'exploitation. Il n'y a rien à voir et, depuis quand est-ce qu'elle se passionne pour les tomates et les oranges ?
Aucune idée, je disais ça pour te
persuader
Je crois qu'elle veut juste te trouver
encore plus de défauts qu'elle n'a déjà
trouvé.
Joyce : Comment une femme pareille a-t-elle pu créer un fils aussi beau et galant ? Quand on la voit...
Telle est la
question.